Octobre 2008

- Bocamina — numéro 0
- Bocamina — 1 — Hiendelaencina, Navajún y Almadén
- Bocamina — Le district minier de la Unión — 2
- Bocamina — numéro spécial Panasqueira
- Bocamina — Les fluorites des Asturies — 3
- Bocamina — La ceinture pyriteuse ibérique (1e partie) — 4
- Bocamina — La ceinture pyriteuse ibérique (2e partie) — 5
- Bocamina — 6
- Bocamina — 7
- Bocamina — 8
- Bocamina — 9
- Bocamina — 10
- Bocamina — 11
- Bocamina — 12
- Bocamina — 13
- Bocamina — 14
- Bocamina — 15
- Bocamina — 16
- Bocamina — 17
- Bocamina — 18
- Bocamina — 19
- Bocamina — 20
- Bocamina — 21
- Bocamina — 22
- Bocamina — 23
Cet avant-dernier numéro de Bocamina est entièrement consacré au district minier de Linares (Linares y la Carolina pour être précis), au nord de la province de Jaén, dans la Sierra Morena. Ce district est connu notamment pour ses mines de plomb.
Au sommaire :
- Protection du patrimoine à Linares / Protección del patrimonio en Linares
Auteurs : Gonzalo García, José Manuel Sanchis Calvete, Inmaculada Ramos
Page 14-29
En octobre 2006, la Consejería de Cultura de la Junta de Andalucía a décidé d’inscrire 60 immeubles du district de Linares et de La Carolina au Catalogue général du patrimoine historique andalou. Sera-ce le début d’une protection efficace après 20 ans de déprédation obstinée ? Les administrations répondront-elles comme ce district minier le mérite ? Ceux qui savent auront-ils enfin l’occasion d’éclairer ceux qui décident ?
- Introduction du district minier de Linares / Aproximación al distrito minero de Linares
Auteurs : Colectivo Arrayanes, Fernando J. Palero Fernández, Gonzalo García
Page 32-55
À l’époque de Charles Quint, la ville de Linares fut fondée, à partir de son nom primitif « Leñares », modeste village constitué alors de quelques bûcherons dispersés…Lisons ces chiffres de 1892 (les mines sont restées en activité 100 ans de plus) :
- nombre total de mines de plomb : 1 250 ; parcours des puits principaux et intérieurs : 150 kilomètres
- parcours des galeries ouvertes : 780 kilomètres ; 600 treuils ; ouvriers : 7 100
- estimation de la production jusqu’en 1954 : 25 millions de tonnes
- Le Coto de la Luz / El Coto de La Luz
Auteur : Colectivo Arrayanes, Fernando J. Palero Fernández, Gonzalo García, César Ángel Menor Salván
Page 56-95
Le Coto de la Luz était une concession remarquable qui contribua, par ses importantes productions de galène, de 1870 à 1914, à l’importance du district dans l’exploitation minière du plomb. Exploitée par les sociétés Escombreras-Bleyberg et Peñarroya, elle y vit mettre en œuvre les technologies minières les plus novatrices. Aujourd’hui, après plus de 150 ans, on peut encore y trouver d’importants vestiges des activités menées dans le Coto de la Luz, tels que des maisons des machines de pompage de type Cornish et Bull, ainsi que des terrils, dans un splendide environnement naturel.
- La fonderie[1]De plomb de la Tortilla[2]S’agissant d’un nom de lieu, on ne le traduit pas, mais il est amusant de rappeler que « tortilla » signifie « omelette » / Fundición « La Tortilla »
Page 96-105
La fonderie de plomb de La Tortilla, depuis son inauguration en 1876 jusqu’à sa fermeture en 1967, fut l’une des principales usines métallurgiques du district de Linares-La Carolina.
