Couverture de kīpuka #4
Couverture de kīpuka #4

La volcanologie m’a toujours intéressé. Adolescent, j’ai eu la chance de grimper sur le Piton de la Fournaise à de multiples reprises, ce qui a forcément joué un rôle important dans ma passion pour les sciences de la Terre en général, et pour la minéralogie en particulier (il était lourd le sac à dos, de retour au parking, hein). J’ai aussi pu me promener sur l’Etna, bien plus tard. Évidemment, la chaîne des Puys a régulièrement été un lieu de vacances en famille où j’ai pu initier mes enfants aux cailloux.

Tout ça pour dire que, forcément, la littérature autour de la volcanologie est très présente sur mon étagère sur les volcans. Mais cette littérature ne se compose pas uniquement d’ouvrages en dur, mais aussi de revues passionnantes. Parmi elles (j’en compte deux, en fait, en langue française), la revue kīpuka (je prépare une page pour l’autre revue : LAVE).

De la vulga en veux-tu en voilà…

J’ai eu l’occasion d’avoir en main kīpuka et d’en lire quelques numéros depuis sa première parution en 2023. L’ami qui me le prêtait a déménagé. Alors je me suis abonné pour ne rien rater de ce qu’offre la revue, notamment sur le plan de la vulgarisation. De l’actualité autour du volcanisme (il y a toujours une éruption quelque part) et de la volcanologie, mais aussi des articles de fond : tout ce qu’il faut à l’amateur et au passionné pour s’informer à coup sûr. Alors je ne sais pas si c’est parce que je pratique les sciences de la Terre depuis très longtemps, mais le contenu est d’une accessibilité remarquable, tellement la vulgarisation est un maître mot, selon moi, dans les partis-pris éditoriaux de la revue.

J’aime beaucoup le format papier, pour plein de raisons. Mais j’aime aussi utiliser le format numérique pour des raisons pratiques. Alors je n’ai pas choisi l’abonnement papier, pour pouvoir lire sur tablette et aussi, je dois être honnête, pour éviter les problématiques de stockage (stocker les revues tout en les protégeant, ça demande d’avoir de la place).

Alors, kīpuka c’est quoi ?

kīpuka c’est donc une revue trimestrielle de vulgarisation scientifique consacrée aux volcans et à leur environnement. Elle est destinée aussi bien aux passionnés qu’aux simples curieux. Elle aborde le volcanisme sous des angles variés : la géologie, l’histoire, l’archéologie, les arts, les sciences humaines, ainsi que la botanique et la zoologie. C’est en partie ce qui la rend passionnante pour moi. La publication accorde une large place à l’illustration (les illustrations sont souvent superbes et très didactiques) et à l’explication scientifique accessible.

Fondée à Clermont-Ferrand par le volcanologue et ancien journaliste Jean-Marie Prival, la revue paraît quatre fois par an en versions papier et numérique. Chaque numéro propose un suivi de l’actualité volcanique et scientifique récente ainsi que des articles de fond. Sans publicité[1]S’il y avait de la pub, ce ne serait pas grave tant que ça permet à la revue de vivre et de continuer à proposer du contenu quali., kīpuka est conçue et imprimée localement, avec une attention particulière portée à l’indépendance éditoriale, à la qualité de l’information et à la responsabilité environnementale. Autant de points qui en font une revue parfaitement en accord avec ma conception de l’édition en sciences de la Terre.

Logo de la revue kīpuka

Site internet : www.kipuka.fr
Pour s’abonner, c’est là : en version papier, ou en version numérique

Structure type d’un numéro :

  • Actualité culturelle : notamment les nouvelles publications
  • Actualité éruptive
  • Actualité scientifique
  • L’image : un point de vue artistique sur les volcans
  • La question : parce qu’on a toujours une question sur les volcans

Pourquoi s’y abonner ?

S’y abonner est autant l’assurance de rester informé sur un sujet passionnant, de manière accessible, que de permettre à la revue de continuer à exister et à proposer un contenu de qualité de manière régulière[2]Entendez-moi bien : si la qualité n’est pas au rendez-vous, évidemment, il ne faut pas s’abonner, surtout pas s’abonner juste pour rendre service, mais lorsqu’elle y est, et de manière … Lire la suite. Pour ma part, j’ai reconstitué l’intégralité de la collection (en version numérique) à petit prix, puisque l’éditeur propose des packs annuels très abordables et, surtout, j’apprécie toujours de pouvoir me référer à un fonds documentaire complet.

Comme à mon habitude, je vais afficher ci-dessous les revues de la plus récente à la plus ancienne, en prenant soin, pour chacune d’entre elles, de mentionner les auteurs des articles et, lorsqu’il est disponible, leur abstract.

Notes

Notes
1 S’il y avait de la pub, ce ne serait pas grave tant que ça permet à la revue de vivre et de continuer à proposer du contenu quali.
2 Entendez-moi bien : si la qualité n’est pas au rendez-vous, évidemment, il ne faut pas s’abonner, surtout pas s’abonner juste pour rendre service, mais lorsqu’elle y est, et de manière aussi bien réussie, l’abonnement est évident. En d’autres termes, c’est pour vous que vous vous abonnez, par pour faire une bonne action.

Cet article a 2 commentaires

  1. LaVache63

    Bonjour B je repassais sur votre site et j’ai vu que vous avez rajouté Kipuka j’adore cette revue mais j’ai pas encore repris l’abo cet année. ce serait super si vous ajoutez aussi Lave un index au moins parce qu’il y en a beaucoup d’articles, vraiment beaucoup.

    1. B'

      Bonjour LaVache63 (un clin d’œil au Puy de la Vache, j’imagine),
      Effectivement, je viens tout juste d’ajouter kīpuka à l’inventaire. LAVE est le prochain sur la liste, parce que j’en ai pas mal dans mes cartons d’archives.
      Mais j’ai préféré commencer par kīpuka parce que je trouve la revue plus moderne, plus soucieuse de vulgarisation dans ses choix éditoriaux comme dans l’approche très pédagogique du contenu. LAVE est très bien aussi, et c’est pour ça que sa page est déjà en cours de préparation.
      Repassez bientôt ou abonnez-vous à cette page-ci pour être notifié lorsque j’ajouterai une note pour vous prévenir.

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