Octobre 2006

- Bocamina — numéro 0
- Bocamina — 1 — Hiendelaencina, Navajún y Almadén
- Bocamina — Le district minier de la Unión — 2
- Bocamina — numéro spécial Panasqueira
- Bocamina — Les fluorites des Asturies — 3
- Bocamina — La ceinture pyriteuse ibérique (1e partie) — 4
- Bocamina — La ceinture pyriteuse ibérique (2e partie) — 5
- Bocamina — 6
- Bocamina — 7
- Bocamina — 8
- Bocamina — 9
- Bocamina — 10
- Bocamina — 11
- Bocamina — 12
- Bocamina — 13
- Bocamina — 14
- Bocamina — 15
- Bocamina — 16
- Bocamina — 17
- Bocamina — 18
- Bocamina — 19
- Bocamina — 20
- Bocamina — 21
- Bocamina — 22
- Bocamina — 23
Pyro, Pyro, Pyro ! Que de pyromorphites dans les dizaines de pages de cette monographie consacrée à une mine andalouse, la mine de San Andrés.
Au sommaire :
- La mine de San Andrés, Province de Cordoba, Andalousie/La mina « San Andrés », Provincia de Córdoba, Andalucía
Auteurs : Inmaculada Ramos, Fernando J. Palero Fernández, Juan Peña
Page 14-47
La mine « San Andrés » est un petit gisement de barytine situé dans la partie nord de la province de Cordoue (Andalousie). La concession fut demandée en 1909, mais les données historiques les plus anciennes concernant les travaux miniers ne remontent qu’à 1926.
Au début, la mine produisait des concentrés de galène, mais, en 1973, à la suite de la crise pétrolière, les matières premières liées à l’exploration pétrolière (par exemple la barytine) virent leurs prix augmenter fortement, et plusieurs anciennes veines plombifères barytiques furent rouvertes en Espagne, cette fois pour produire de la barytine. Pendant l’exploitation de la mine dans les années 1970 et 1980, d’excellents échantillons cristallisés de pyromorphite furent découverts. Après la fermeture de la mine, quelques minéralogistes et collectionneurs continuèrent à récupérer des échantillons de pyromorphite jusqu’à l’effondrement des chantiers. Mais en 1997, un groupe de minéralogistes parvint à franchir la zone d’effondrement — au prix de grands efforts — et à pénétrer de nouveau dans le chantier, où ils découvrirent de nouvelles poches extraordinaires.
- L’aventure du tunnel de San Andrés/La aventura del túnel de San Andrés
Auteur : Juan Peña
50-83
Entre mai et octobre 1997, une équipe de prospecteurs de minéraux se proposa d’excaver un tunnel dans les déblais d’un vaste effondrement afin de pouvoir accéder de nouveau à une zone que l’on savait prolifique en spécimens de collection. Une seconde phase eut lieu au second semestre de 1998, et prit fin le 28 décembre. Il s’agit sans doute de l’aventure la plus audacieuse et la plus éprouvante que l’on connaisse dans le monde minéralogique espagnol pour l’obtention de pièces. Nous avons demandé à l’un de ses protagonistes de nous offrir un récit détaillé des antécédents et des faits. Le voici. C’est sans aucun doute une version très personnelle, très discutable sur certains points, mais qui dégage à notre sens la force de la folie des minéraux, l’enthousiasme parfois irrationnel qui nous anime, qui nous pousse au fond des galeries de la mine. Une passion aussi irrationnelle que nécessaire pour nous distinguer en tant que personnes.
