
- Micro — 2011 — volume 9 – numéro 1
- Micro — 2011 — volume 9 – numéro 2
- Micro — 2011 — volume 9 – numéro 3
- Micro — 2012 — volume 10 – numéro 1
- Micro — 2012 — volume 10 – numéro 2
- Micro — 2012 — volume 10 – numéro 3
- Micro — 2013 — volume 11 – numéro 1
- Micro — 2013 — volume 11 – numéro 2
- Micro — 2013 — volume 11 – numéro 3
- Micro — 2014 — volume 12 – numéro 1
- Micro — 2014 — volume 12 – numéros 2 & 3
- Micro — 2015 — volume 13 – numéro 1
- Micro — 2015 — volume 13 – numéro 2
- Micro — 2015 — volume 13 – numéro 3
- Micro — 2016 — volume 14 – numéro 1
- Micro — 2016 — volume 14 – numéro 2
- Micro — 2016 — volume 14 – numéro 3
- Micro — 2017 — volume 15 – numéro 1
- Micro — 2017 — volume 15 – numéro 2
- Micro — 2017 — volume 15 – numéro 3
- Micro — 2018 — volume 16 – numéro 1
- Micro — 2018 — volume 16 – numéro 2
- Micro — 2018 — volume 16 – numéro 3
- Micro — 2019 — volume 17 – numéro 1
- Micro — 2019 — volume 17 – numéro 2
- Micro — 2019 — volume 17 – numéro 3
- Micro — 2020 — volume 18 – numéro 1
- Micro — 2020 — volume 18 – numéro 2
- Micro — 2020 — volume 18 – numéro 3
- Micro — 2021 — volume 19 – numéro 1
- Micro — 2021 — volume 19 – numéro 2
- Micro — 2021 — volume 19 – numéro 3
- Micro — 2022 — volume 20 – numéro 1
- Micro — 2022 — volume 20 – numéro 2
- Micro — 2022 — volume 20 – numéro 3
- Micro — 2023 — volume 21 – numéro 1
- Micro — 2023 — volume 21 – numéro 2
- Micro — 2023 — volume 21 – numéro 3
- Micro — 2023 — volume 21 – numéro 4
- Micro — 2024 — volume 22 – numéro 1
- Micro — 2024 — volume 22 – numéro 2
- Micro — 2024 — volume 22 – numéro 3
- Micro — 2024 — volume 22 – numéro 4
- Micro — 2025 — volume 23 - numéro 1
- Micro — 2025 — volume 23 - numéro 2
- Micro — 2025 — volume 23 - numéro 3
- Micro — 2025 — volume 23 - numéro 4
- Micro — 2026 — volume 24 - numéro 1
- Micro — 2026 — volume 24 – numéro 2
Au sommaire :
- Dypingite : nouveau minéral hydraté de Traversella et études comparatives avec les carbonates de magnésium de la section Salvere de l’ancienne mine de Brosso / Dypingite: nuovo minerale idrato di Traversella e studi comparati con carbonati di magnesio della Sezione Salvere dell’ex miniera di Brosso
Auteurs : Vittorio Pane, Piero Brizio, Erica Bittarello, Alessandra Marengo, Piergiorgio Rossetti, Marco E. Ciriotti
Introduction
Au cours de la réalisation de certaines prospections, menées par des membres du GMV (Gruppo Mineralogico Valchiusella) en synergie avec le Museo Geologico Sperimentale du Club Alpino Italiano, Section de Giaveno (Turin) entre la fin de 2016 et le début de 2017, une espèce minéralogique tout à fait nouvelle pour la mine de Traversella a pu être observée : la dypingite, Mg₅(CO₃)₄(OH)₂·5H₂O.
L’identification de l’espèce, fruit d’investigations MEB-EDS et micro-Raman, a également permis de confirmer la présence à Brosso aussi bien de la dypingite que de l’hydromagnésite.
- Arsénuranospatite de Montoso : première découverte en Italie / Arsenuranospatite di Montoso: primo ritrovamento in Italia
Auteurs : Bruno Marello, Erica Bittarello, Alessandra Marengo, Marco Bertan, Leonardo Cianchi, Marco E. Ciriotti
Introduction
Dans le bassin d’extraction de la « Pietra di Luserna », à la carrière Rocche Grana, Montoso, Bagnolo Piemonte, Cuneo, Piémont, l’arsénuranospathite (arsénuranospathite), de formule idéale Al[(UO₂)(AsO₄)]₂F(H₂O)₂₀, a été découverte et identifiée (MEB-EDS, micro-Raman et Gandolfi PXRD) pour la première fois sur le territoire italien. La découverte de Montoso représente la 13e occurrence mondiale. L’arsénuranospathite de Montoso a été récoltée à deux reprises seulement, représentées par environ 30 spécimens d’une qualité remarquable avec des formes cristallines allant de transparentes à translucides, très esthétiques. La couleur est jaune vif. Globalement, les espèces minérales découvertes dans les différentes carrières de « Pietra di Luserna » dépassent la centaine d’unités. L’article propose une large discussion sur les particularités des minéraux contenant l’ion uranyle [U⁶⁺O₂]²⁺, lorsque celui-ci forme un composé qui, outre H₂O, possède l’aluminium comme seul autre élément additionnel et, sur la base des arguments présentés, spécule sur le fait que la capacité de l’arsénuranospathite (et des espèces apparentées) à incorporer le fluor soit liée à la cristallochimie et/ou à des propriétés (iso)structurales spécifiques, et confirme que l’espèce en question est un minéral rare qui doit être étudié avec une grande attention et conservé avec autant de soin en raison de sa déshydratation. Quelques doutes subsistent quant à l’existence ou non dans la nature d’une arsénuranospathite partiellement déshydratée (8-10H₂O) qui n’aurait pas été complètement hydratée au moment de sa formation.
- Mise à jour sur les nouveaux minéraux du district de San Giorgio di Comeglians (Udine) / Aggiornamento su nuovi minerali del comprensorio di San Giorgio di Comeglians (Udine)
Auteurs : Maurizio Giarduz, Alessandra Marengo, Erica Bittarello, Roberto Bracco, Ivano Rocchetti, Bruno Fassina, Marco E. Ciriotti
Introduction
Dans un second ensemble d’échantillons récoltés à San Giorgio di Comeglians (Udine) par l’un des auteurs (MG), outre l’identification de presque toutes les espèces précédemment décrites dans Bortolozzi et al. (2018), deux espèces minérales ont fait l’objet d’une description dans ce court travail pour différentes raisons. Pour l’arsentsumebite, Pb₂Cu(AsO₄)(SO₄)(OH), il s’agit du premier signalement pour la localité ; pour la beavérite-(Cu), la nouvelle présentation est faite dans le but d’en favoriser la reconnaissance.
- La churchite-(Y) de Bendada, Portugal / La churchite-(Y) di Bendada, Portogallo
Auteurs : Pietro Vignola, Agostino Rizzi, Sergio Varvello
Introduction
Le phosphate hydraté churchite-(Y), Y(PO₄)·2H₂O, a été identifié sur un échantillon provenant de la pegmatite de Bendada, Sabugal, district de Guarda, Portugal, où il a été trouvé dans divers échantillons provenant d’une masse quartzeuse riche en fractures dans lesquelles il forme des masses feutrées blanches, de dimension millimétrique, constituées de minuscules cristaux bacillaires associés à de la métatorbernite. L’identification de l’espèce a été effectuée par analyse chimique quantitative MEB-EDS et diffraction sur poudres cristallines en utilisant un diffractomètre automatique pour monocristal X'Calibur configuré en géométrie Debye-Scherrer [R 0,04 ; a 5,581(1), b 15,004(3), c 6,271(2) Å, β 117,8(1)°, V 464(2) ų].
- La kingsmountite de Regada, Mangualde, Portugal / La kingsmountite di Regada, Mangualde, Portogallo
Auteurs : Pietro Vignola, Agostino Rizzi, Sergio Varvello
Introduction
Dans un échantillon de Regada, Mangualde (Portugal), la rare kingsmountite Ca₄FeAl₄(PO₄)₆(OH)₄·12H₂O a été identifiée. Elle se présente sous forme de délicats groupements radiaux de cristaux allant d'incolores à blancs (plus rarement avec des teintes brunâtres), d'habitus tabulaire monoclinique, contenus dans une petite cavité hydrothermale au sein d'une matrice albitique, associés à de la strengite blanche en cristaux corrodés. L'identification de l'espèce a été réalisée aussi bien par diffraction sur monocristal [centrée C ; a = 10,62(9), b = 24,148(8), c = 6,250(4) Å, β = 91,25(9)°, V = 1518(3) ų] que par analyses chimiques quantitatives MEB-EDS.
La formule empirique s'est avérée être (Ca₃,₇₄Mn₀,₂₆)Σ₄(Fe²⁺₀,₅₅Mn₀,₄₉)Σ₁(Al₃,₇₇Fe³⁺₀,₂₃)Σ₄(OH)₄·10,8H₂O, ce qui concorde avec la formule chimique générale de cette espèce minérale et atteste qu'il s'agit de la variété riche en Mn.
- Détermination expérimentale du rendement de certains objectifs pour la microphotographie / Determinazione sperimentale del rendimento di alcuni obiettivi per microfotografia
Auteurs : Ivano Rocchetti
Introduction
Avec l’avènement des appareils photo numériques et des programmes d’empilement d’images (stacking) (ex. Helicon focus, Zerene stacker), le problème de la faible profondeur de champ a été surmonté et il est devenu relativement plus facile d’obtenir de bonnes photographies d’échantillons micro. Chaque photographe a son propre style et adopte sa propre technique ; certains utilisent un microscope auquel ils couplent l’appareil photo, d’autres, comme moi, préfèrent un soufflet ou des bagues allonges et des objectifs dédiés à la macro et à la microphotographie. Les différents photographes ou passionnés vantent leur technique et leurs instruments, même si tous n’ont pas essayé d’effectuer des comparaisons objectives entre les différentes méthodes. Sur le forum AMI ou sur mindat.com ou dans d’autres contextes apparaissent de magnifiques photos d’échantillons, pas seulement minéralogiques, qui laissent pantois par leur haute définition, leur profondeur de champ et leur fidélité chromatique. Plusieurs éléments concourent à la réussite d’une excellente photo, tels que (pas nécessairement dans cet ordre) le talent du photographe, la beauté intrinsèque de l’échantillon, l’éclairage, l’équipement et l’habileté dans l’utilisation de logiciels pour retoucher le résultat brut obtenu avec les programmes de stacking. Par ce travail, nous entendons apporter une petite contribution, sans prétention particulière, pour fournir des informations à ceux qui souhaitent s’essayer à la microphotographie et ne savent pas quels objectifs acheter.
- Macaulayite de la carrière Laghetto, Cuasso al Monte (Varèse) : deuxième découverte au monde / Macaulayite della cava Laghetto, Cuasso al Monte (Varese): secondo ritrovamento al mondo
Auteurs : Pietro Vignola, Agostino Rizzi
Introduction
De microscopiques cristaux de couleur brun rougeâtre sombre, très brillants, réunis en agrégats désordonnés implantés sur de la « chlorite » et de l’orthose, dans des échantillons récoltés dans les années 1990 à la carrière « Laghetto », située sur la commune de Cuasso al Monte, ayant fait l’objet d’investigations analytiques par diffractométrie sur poudres [C ; a 5,03(1), b 8,72(1), c 36,34(7) Å, β 92,0(7)°, V 1593(5) ų] et d’analyses chimiques MEB-EDS, se sont révélés être de la macaulayite, Fe³⁺₂₄Si₄O₄₃(OH)₂.
Il s’agit de la seconde découverte au monde, après celle effectuée dans la localité type de la carrière Pittodrie, à proximité du parking Back o' Bennachie, dans la zone sud du village écossais d’Oyne, Inverurie, Aberdeenshire (Royaume-Uni).

