Minerals of Britain and Ireland 2009-2024 — A.G. Tindle, D.I. Green
Éditions :Relié (Anglais) : 75,00 £ GBP
ISBN : 978-1-83654-410-4
Taille : 22,00 x 28,50 cm
Pages : 396

Alors que je recherchais, il y a quelques années, chez les bouquinistes, Minerals of Britain and Ireland d’Andy Tindle, publié en 2008, j’ai appris qu’une nouvelle version[1]Je ne parle pas d’une nouvelle édition, car l’ouvrage a été complètement reconstruit, notamment avec l’aide d’un nouvel auteur, David Green était dans les tuyaux. J’ai alors renoncé à l’acquisition du précieux pour attendre ce nouveau Minerals of Britain and Ireland 2009-2024, ou MBI 2 comme disent les membres de la Russell Society, prévu pour 2024 (il n’est en fait disponible que depuis le 24 février 2025).

Pourquoi 2009-2024 ? Eh bien simplement parce que le nouvel ouvrage reprend là où le précédent s’était arrêté en 2008. Il vient donc le compléter. Je n’ai pas renoncé à dégoter le premier, mais je laisserai faire le hasard[2]Je l’ai longtemps vu disponible sur le site des Éditions du Piat, sans pour autant sauter le pas, car je n’avais pas épuisé le marché de l’occasion..

396 pages dans ce nouvel opus. 300 photos haute résolution. 159 nouvelles espèces en Grande-Bretagne, dont 13 nouvelles de localités types britanniques (depuis 2008). 500 espèces mises à jour (toujours depuis 2008). 320 espèces identifiées grâce aux membres de la Russell Society. Il n’y a pas de doute, c’est la nouvelle référence exhaustive de la minéralogie britannique, un inventaire comme nous aimerions en avoir pour la minéralogie française.

Évidemment, on ne le trouve pas encore sur le marché de l’occasion (il est sorti en 2024), mais j’ai pu profiter de la remise de près de 20 % accordé aux membres de la Russell Society. Je l’ai commandé via le site partenaire Steetley Minerals. Maintenant, je l’attends avec impatience.

J’ajouterai le sommaire et davantage d’informations dès que j’aurai reçu, et lu[3]Au moins parcouru, car ce n’est pas le type d’ouvrage qu’on lit habituellement du début à la fin, sa vocation étant bien de dresser un inventaire exhaustif en guise de référence., mon exemplaire, mais, en attendant, vous pouvez consulter un taster[4]Une mise en bouche. sur cette page. La Russell Society permet aussi d’accéder, gratuitement, à des ressources complémentaires en ligne, comme une carte des localités types mentionnées dans l’ouvrage (que je vais imprimer proprement et glisser dans l’ouvrage, tant elles sont belles), à des centaines (oui, oui, littéralement des centaines) de photographies en relief des échantillons qui l’illustrent (vous savez, avec ces lunettes bleu et rouge), et c’est depuis cette page que vous y accédez (les sept cartes sont accessibles dans ce document, et les images 3D depuis les liens de la page). Un errata est d’ores et déjà disponible aussi depuis cette page (il était inévitable, compte tenu de l’ampleur du travail, que des erreurs viennent ici ou là se glisser).

Remarques sur la Russell Society : la Russell Society édite le Journal of the Russell Society (depuis 1982) et ses membres les plus éminents publient régulièrement des ouvrages d’une très grande qualité sur la minéralogie britannique, dont le récent Making it Mine – Sir Arthur Russell and his Mineral Collection – Roy E. Starkey. J’ajouterai prochainement d’autres ouvrages, édités par la Russell Society, dont j’ai fait l’acquisition (mais que je n’ai pas encore lus).

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Vous pouvez accéder aux éléments additionnels depuis les liens ci-dessous, puisqu’ils sont disponibles librement sur le site de la Russell Society :

Si vous vous assurez d’utiliser les bonnes lunettes 3D, l’effet est garanti. Il s’agit de lunettes rouge et cyan, des celles qu’on réalisait avec du film coloré pour couvrir les livres dans les années 80 (une anecdote : comme je n’avais plus de rouge, j’avais récupéré quelques centimètres carrés sur mon livre d’histoire-géo, pour fabriquer les lunettes nécessaires pour regarder La créature du marais dans la Dernière séance avec Eddy Mitchell, une première en relief pour l’époque. Que de souvenirs ! Et quelle engueulade !). À noter que le bleu doit être cyan pour un meilleur rendu (pas du bleu foncé, ça marche mais c'est moins bien). Attention donc dans le choix des lunettes ou des filtres (il n’y a pas de risque pour les yeux, c’est surtout pour assurer le meilleur rendu possible).

 

Notes

Notes
1 Je ne parle pas d’une nouvelle édition, car l’ouvrage a été complètement reconstruit, notamment avec l’aide d’un nouvel auteur, David Green
2 Je l’ai longtemps vu disponible sur le site des Éditions du Piat, sans pour autant sauter le pas, car je n’avais pas épuisé le marché de l’occasion.
3 Au moins parcouru, car ce n’est pas le type d’ouvrage qu’on lit habituellement du début à la fin, sa vocation étant bien de dresser un inventaire exhaustif en guise de référence.
4 Une mise en bouche.

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