Dans la série sur les lapidaires, j'étais obligé d'en passer par l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien. Mon édition est celle des Belles Lettres, traduite par Emile Littré. Bientôt plus d'informations sur le projet "Lapidaires" d'Un caillou dans la poche.
Sur l’œuvre colossale de Pline l’Ancien, l’Histoire naturelle est certainement le plus gros morceau. Dans le cadre des Lapidaires, quelques livres m’intéressent davantage. Évidemment, ce sont ceux qui touchent à notre sujet de prédilection, à savoir :
- Livre XXXIII traitant des métaux
- Livre XXXIV traitant du cuivre
- Livre XXXVI traitant de l’histoire naturelle des pierres
- Livre XXXVII traitant des pierres précieuses
le trou dans la sélection ci-dessus est le Livre XXXV, traitant de la peinture et des couleurs. Même s’il a semblé pertinent à Pline de l’intercaler au beau milieu des livres consacrés aux ressources minérales (l’approche des thématiques sous leur aspect sciences naturelles est l’approche de Pline dans l’ensemble de son Histoire naturelle et, si elle n’est pas nécessairement la façon d’aborder la question qu’aurait un écrivain moderne, elle est parfaitement en accord avec celle d’un auteur romain dont les sciences naturelles sont le propos), parce que ces dernières, pour faire rapide, entrent dans la composition des pigments, je ne l’ai pas utilisé comme ressources pour les Lapidaires.


