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Le collectionneur, il aime aussi les étiquettes. J’aime à le répéter, le collectionneur est atteint d’étiquetitte aigüe[1]Ne cherchez pas, je viens d’inventer le mot..

En fait, il les aime peut-être même plus que les boites. La boite sert à conserver l’échantillon, c’est une chose, mais l’identification de l’échantillon contenu dans la boite est au moins aussi importante. Un numéro qui renvoie à une liste, ou une description complète sur une étiquette, ça dépend.

En ce qui me concerne, je suis plutôt partisan de l’étiquetage complet : la boite se suffit, grâce à son étiquette. Nul besoin de l’accompagner d’un document séparé, facile à perdre. Et lors d’un échange, tout est dessus.

Quelles informations ?

Les informations indispensables sont, selon moi :

  • provenance[2]La provenance est selon beaucoup l’information minimum, car s’il est souvent facile d’identifier le minéral, sa provenance est quant à elle plus difficile, voire impossible, à déterminer … Lire la suite :
    • Pays/localité/département[3]L’indication du département permet aux amateurs qui ne seraient pas familiers d’une localité de la retrouver plus facilement ; par exemple, ça ne coûte rien d’ajouter un 44 près de … Lire la suite
    • Mine, carrière, filon (ou lieu-dit)
  • identification du minéral (espèce au minimum)

Et de manière optionnelle (certains jugent cependant essentielles certaines d’entre elles) :

  • L’identification de minéraux secondaires et, je le fais, la gangue, en particulier si elle est caractéristique (exemple : aragonite sur basalte, ou pyrite sur dolomite)
  • Un identifiant unique (si on possède plusieurs échantillons de la même espèce et de la même provenance, c’est pratique[4]Et d’une manière générale, ça peut être très pratique pour retrouver les références dans une liste informatisée, par exemple — dans le cas du seul recours au numéro … Lire la suite).
  • Le nom de la collection (en général, le nom du collectionneur)
  • l’année de la découverte[5]Lors de prospections sur des travaux temporaires, sur la construction d’une ligne de chemin de fer ou d’une autoroute, par exemple, l’information peut s’avérer importante.

Et c’est où qu’on la colle, cette étiquette ?

Sur la boite, pardi ! La réponse à cette question n’est pas si évidente qu’elle en a l’air.

Si vous collez l’étiquette sur le couvercle, il y a toujours un risque de les mélanger si vous ouvrez plusieurs boites en même temps. Attention, dans ce cas, le couvercle est la partie de la boite sur laquelle n’est pas fixé l’échantillon.

Conclusion

Il y a beaucoup à dire sur les étiquettes, la façon de les réaliser et de les utiliser. Et d’une manière générale, sur l’art de s’y retrouver dans sa collection. Une série d’articles, peut-être, en perspective.

Notes

Notes
1 Ne cherchez pas, je viens d’inventer le mot.
2 La provenance est selon beaucoup l’information minimum, car s’il est souvent facile d’identifier le minéral, sa provenance est quant à elle plus difficile, voire impossible, à déterminer sans cette indication.
3 L’indication du département permet aux amateurs qui ne seraient pas familiers d’une localité de la retrouver plus facilement ; par exemple, ça ne coûte rien d’ajouter un 44 près de Saint-Aubin-des-Château, ou un 49 juste après Liré, et cela permet en outre de distinguer des localités homonymes.
4 Et d’une manière générale, ça peut être très pratique pour retrouver les références dans une liste informatisée, par exemple — dans le cas du seul recours au numéro d’identification, la gestion sous forme de liste, informatisée ou non, n’est pas une option — ce type de gestion en complément du marquage sur l’étiquette, a l’avantage de permettre d’ajouter un grand nombre d’informations.
5 Lors de prospections sur des travaux temporaires, sur la construction d’une ligne de chemin de fer ou d’une autoroute, par exemple, l’information peut s’avérer importante.

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